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L'actualité des droits de l'homme 2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000 |
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[Abdoulaye Wade affirme que le Sénégal - chargé il y a deux ans et demi par l'UA de juger Hissène Habré qui réside dans ce pays - ne veut pas enterrer le dossier de l'ancien président tchadien accusé de "crimes contre l'humanité, crimes de guerre et torture". "J'ai accepté premièrement parce que je sais que sinon aucun autre Etat n'aurait accepté [...] et parce que je suis contre l'impunité",souligne-t-il. "Deuxièmement, je ne veux pas qu'un chef d'Etat africain soit jugé à l'extérieur. Alors il faut bien qu'on le juge ici, en Afrique". _2 février, Addis-Abeba. Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine, réunis pour le douzième sommet de l'organisation en Ethiopie, élisent le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi à la tête de l'Union pour un an, en remplacement du président tanzanien Jakaya Kikwete. [A 66 ans, Mouammar Khadafi est l'un des chefs d'Etat du continent au pouvoir depuis le plus longtemps. Il a accédé au pouvoir à 27 ans, par un coup d'Etat en 1969 alors qu'il était jeune colonel. Partisan des Etats-Unis d'Afrique et artisan de la transformation de l'Organisation de l'unité africaine en Union africaine en 2001, le nouveau président de l'Union a déclaré dans son discours inaugural "espérer que son mandat sera un temps de travail sérieux et pas seulement de mots".] ARGENTINE
BOLIVIE_25 janvier, La Paz. Le président bolivien Evo Morales proclame la "refondation de la Bolivie" après l'adoption par référendum, avec près de 60% des voix, d'une nouvelle Constitution donnant une place prépondérante aux communautés indigènes, à la justice sociale et au rôle de l'Etat. [Le premier président indien de Bolivie a proclamé, du balcon présidentiel, la fin de l'Etat colonial "grâce à la conscience du peuple bolivien". "C'est la fin des immenses exploitations agricoles et des grands propriétaires", lance-t-il, devant une foule joyeuse massée sur la place d'Armes. La nouvelle Loi fondamentale accorde une meilleure représentation des Indiens au Congrès. Elle permettra, selon lui, d'améliorer le niveau de vie de la majorité indigène. CAMBODGE_30 janvier, Genève. Des milliers de Cambodgiens sont victimes d'expulsions, plus de 130 familles ayant été ainsi récemment virées de force de leurs domiciles en faveur d'un promoteur immobilier, déplore la rapporteuse spéciale des Nations unies sur le droit à un logement convenable, Raquel Rolnik. _19 janvier. Le premier procès international d'un ex-responsable Khmer rouge s'ouvrira le 17 février. L'ex-tortionnaire présumé Kaing Guek Eav, alias "Douch", sera jugé pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre. [Le tribunal parrainé par les Nations unies et se penche depuis 2006 sur les violences de masse commises sous le régime ultra-communiste des Khmers rouges (1975-1979).] CHILI_30 janvier, Santiago. L'ancien chef de la police secrète chilienne sous la dictature d'Augusto Pinochet (1973-1990), le général à la retraite Manuel Contreras, condamné à la double perpétuité pour deux assassinats perpétrés en 1974. La cour d'appel de Santiago a confirmé la peine prononcée en première instance. [Huit autres militaires et civils chiliens ont été condamnés à des peines allant de 20 à 541 jours de prison, pour complicité et association de malfaiteurs.] CONGO | République démocratique_2 février, New York. Human Rights Watch (HRW) demande au président congolais Joseph Kabila de faire arrêter le chef d'état-major de la rébellion congolaise Bosco Ntaganda, rallié à Kinshasa, mais recherché par la Cour pénale internationale (CPI), et de le transférer devant cette juridiction. [Bosco Ntaganda, chef d'état-major de la rébellion congolaise du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), passé le 16 janvier 2009 dans le camp de Kinshasa, est sous le coup d'un mandat d'arrêt de la CPI pour crimes de guerre, notamment l'enrôlement d'enfants en 2002-2003 en Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC).] CUBA_2 février, La Havane. La situation des droits de l'homme n'a pas connu "d'amélioration significative" en 2008 à Cuba, qui comptait, fin janvier, 205 prisonniers politiques, contre 234 il y a un an, affirme la Commission cubaine pour les droits de l'homme et la réconciliation nationale, dans un rapport remis à la presse étrangère. Les "détentions arbitraires provisoires" concerneraient 1'500 personnes. _2 janvier, La Havane. Le président cubain Raul Castro se déclare une nouvelle fois prêt à dialoguer "directement", "sans intermédiaire", et d'égal à égal avec le président américain élu Barack Obama. [Fidel Castro, âgé de 82 ans, n'est plus apparu en public depuis son opération à l'été 2006.] ESPAGNE_30 janvier, Madrid. La justice espagnole ouvre une enquête pour "crimes contre l'Humanité" visant l'ex-ministre israélien de la défense Benjamin Ben-Eliezer et six hauts militaires israéliens, pour un bombardement meurtrier commis en 2002 à Gaza. PAKISTAN_16 février, Peshawar. Le gouvernement pakistanais signe un accord avec des talibans qui leur permettent désormais d'appliquer la loi islamique dans la vallée de Swat, dans le nord-ouest du Pakistan, situé entre l'Afghanistan et l'Inde, à environ 150 kilomètres de la capitale pakistanaise. [L'accord a été scellé lors d'une rencontre entre les représentants du religieux radical Maulana Sufi Mohammad et ceux du gouvernement de la province de la Frontière du Nord-Ouest ( NWFP ). Depuis 2007, les talibans combattent les forces gouvernementales pour instaurer la charia dans cette zone montagneuse passée sous leur contrôle. Ils avaient annoncé le 15 février un cessez-le-feu de dix jours dans le but d'obtenir d'Islamabad cette concession.
RUSSIE_19 janvier, Moscou. Stanislav Markelov, un avocat russe spécialiste des crimes commis en Tchétchénie abattu au cœur de Moscou. Il a été tué alors qu'il revenait d'une conférence de presse où il avait dénoncé la libération anticipée de l'ex-colonel russe Iouri Boudanov, condamné à 10 ans de prison en 2003 pour avoir étranglé trois ans plus tôt Elza Koungaïeva, une Tchétchène de 18 ans. Il était l'avocat de la famille de la jeune fille. [Me Markelov avait défendu Anna Politkovskaïa dans plusieurs affaires, dont l'une l'ayant opposée aux Omon, les forces spéciales du ministère russe de l'intérieur. Officiels tchétchènes et défenseurs des droits de l'homme ont dénoncé le meurtre de l'avocat. "Nous supposions et nous avions prévenu que Boudanov allait commettre d'autres crimes. On ne peut pas dire que c'est lui, mais on peut dire que ce sont ses partisans en accord avec lui", a réagi un porte-parole du représentant du président tchétchène pour les droits de l'homme, selon l'agence de presse Ria Novosti.
SRI LANKA
_13 mars, Genève. La haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Navi Pillay, exprime sa préoccupation face au nombre croissant de civils tués et blessés dans le conflit au nord du Sri Lanka, et le mépris apparent démontré pour leur sécurité, appelant à un cessez-le-feu pour permettre l'évacuation de la population civile. _5 février, Colombo. Le Sri Lanka accordera une amnistie aux rebelles des Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE) qui déposeraient les armes face à l'offensive de l'armée gouvernementale, annonce le Premier ministre Ratnasiri Wickremanayake. "Il y a des informations selon lesquelles des groupes de gens participant à des activités terroristes dans le nord [de l'île] sont prêts à se rendre", assure-t-il. "C'est une sage décision et nous sommes disposés à les accueillir". [Les Etats-Unis, l'Union européenne, le Japon et la Norvège médiateurs et bailleurs de fonds au Sri Lanka ont exhorté les LTTE à "discuter avec le gouvernement sri-lankais des modalités pour mettre fin aux hostilités, dont le dépôt de leurs armes et la renonciation à la violence".] _2 février, Colombo. Le gouvernement sri-lankais exhorte quelque 200’000 civils tamouls, pris au piège des combats dans le nord-est de l'île entre l'armée et la rébellion tamoule à quitter la zone du conflit. [Le 1er février, l'hôpital de Puthukkudiriruppu a été bombardé à deux reprises, provoquant la mort de 9 personnes, a révélé le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en se déclarant "choqué".] _25 janvier, Colombo. L'armée sri lankaise est entrée dans Mullaittivu, la dernière ville tenue par les rebelles séparatistes des Tigres tamouls dans l'extrême nord-est de l'île, indique le gouvernement. [Après avoir fait tomber, le 2 janvier, Kilinochchi, la "capitale" politique des Tigres, l'armée avance encore davantage vers les derniers repaires des insurgés, confinés dans la jungle sur une zone de 40 km de long sur 40 de large, dans la région de Mullaittivu, où vivent quelque 300’000 civils.] SOUDAN
UNION EUROPEENNE
VATICAN_26 février, Londres. L’évêque intégriste négationniste Richard Williamson - arrivé en Grande-Bretagne après avoir été déclaré persona non grata en Argentine - demande "pardon devant Dieu" à tous ceux qu’il a blessés pour ses déclarations négationnistes, dans une lettre au Vatican publiée à Rome par l’agence catholique Zenit. Dans cette lettre, l’évêque ne fait pas explicitement référence à la Shoah et aux juifs, mais "aux survivants et aux parents des victimes qui ont subi des injustices sous le IIIe Reich". [Pour le Vatican, cette lettre, qui "n’est pas adressée au Saint Père ni à la commission Ecclesia Dei", chargée par le Vatican de négocier avec les intégristes, "ne semble pas respecter les conditions" formulées le 4 février, selon lesquelles l’évêque "devra prendre de façon absolument sans équivoque et publique ses distances avec ses positions concernant la Shoah".]
[Le cardinal Angelo Sodano, doyen du collège des cardinaux et ex-secrétaire d'Etat de Jean Paul II, a estimé, à Radio Vatican, que les propos critiques de Hans Küng étaient des accusations "sans preuve". _12 février, Rome. Le pape juge la négation de la Shoah "intolérable et inacceptable", s’efforçant de tourner la page de l’énorme scandale suscité par la levée de l’excommunication d’un évêque négationniste. _8 février, Berlin. Le pape Benoît XVI et la chancelière allemande Angela Merkel estiment que "la Shoah représente un avertissement pour l’humanité" au cours d’un entretien téléphonique, indique le Vatican dans un communiqué. [Le 3 février, Angela Merkel avait jugé que la "clarification du Vatican" sur la réintégration de l’évêque négationniste Richard Williamson était "insuffisante". Elle a ensuite qualifié de "positif" le fait que le Vatican ait demandé à Richard Williamson de renier publiquement ses propos sur la Shoah.
A l’injonction du Vatican lui ordonnant de revenir sur ses propos négationnistes, clarifier ses positions, Richard Williamson réplique qu'il va se pencher sur les "preuves" historiques de l'existence des chambres à gaz avant d'envisager une "rectification". "Il s'agit de preuves historiques, pas d'émotions. Et si je trouve des preuves, alors je rectifierai [les propos tenus]. Mais, cela va prendre du temps", affirme l'évêque. Au Spiegel, il affirme avoir "fait des recherches dans les années 1980" sur ce sujet et avoir été, "pour cette raison, convaincu de l'exactitude" des positions qu'il défend. "Je dois tout réexaminer encore une fois et voir les preuves", dit-il. Et d'ajouter : "toute ma vie, j'ai toujours cherché la vérité".[La levée l’excommunication de Richard Williamson ainsi que celle de trois autres évêques intégristes de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X , intervenue le 24 janvier, a suscité un tollé dans de nombreux pays, en particulier dans les milieux catholiques d'Allemagne, et déclenché une crise qui a compromis les relations du Vatican avec le judaïsme.] _28 janvier, Rome. Benoît XVI fait part de sa "pleine et indiscutable solidarité" avec les juifs, après les déclarations d'un évêque intégriste qui a nié l'existence des chambres à gaz pendant la Seconde Guerre mondiale. "La Shoah doit être pour tous un avertissement contre l'oubli, la négation et le réductionnisme", rappelle-t-il. [Les déclarations de l'un de ces évêques, Mgr Richard Williamson, niant l'existence des chambres à gaz et affirmant que la Shoah avait fait "200 à 300’000 morts" a suscité un vif émoi dans le monde.] _21 janvier, Rome. Le pape Benoît XVI annule l'excommunication de quatre évêques intégristes, dont un négationniste, pour ramener dans le giron de l'Eglise catholique leurs 150’000 adeptes. Un décret de la congrégation pour les évêques, lève l'excommunication de Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X (FSSPX), ainsi que celles de Bernard Tissier de Mallerais, de Richard Williamson et d’Alfonso de Galaretta. [Ce prélat britannique de 67 ans a nié l'existence des chambres à gaz, dans un entretien diffusé par la télévision suédoise au moment même où le Vatican s'apprêtait à rendre publique la levée de l'excommunication prononcée en 1988 contre lui et ses trois collègues. "Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz [...] Je pense que 200’000 à 300’000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres à gaz", a-t-il déclaré.] ZIMBABWE_12 février, Genève. La haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Navi Pillay, demande au nouveau gouvernement d'unité nationale du Zimbabwe de restaurer l'Etat de droit et réitère son inquiétude concernant les disparitions de responsables de l'opposition, l'utilisation de la torture pour obtenir de faux aveux et les infractions à l’indépendance du système judicaire. _11 février, Harare. Morgan Tsvangirai, chef du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) et principal opposant au chef de l’Etat, Robert Mugabe, prête serment. "Moi, Richard Morgan Tsvangirai jure de servir le Zimbabwe dans les fonctions de Premier ministre", déclare-t-il. Il a aussi demandé l'arrêt immédiat des violences politiques. [Peu après la prestation de serment, Robert Mugabe - 85 ans le 21 février - a promis de coopérer avec son nouveau Premier ministre. "Je tends la main de l'amitié et de la coopération, une coopération chaleureuse et solidaire au service de notre grand pays, le Zimbabwe", assure-t-il. "Si hier nous étions des adversaires [...], aujourd'hui nous nous tenons unis. C'est une victoire pour le Zimbabwe".] _30 janvier, Harare. Le conseil national du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) donne son approbation pour que Morgan Tsvangirai prenne part à une coalition gouvernementale en tant que Premier ministre. [Mi-septembre 2008, Morgan Tsvangirai et le président Robert Mugabe avaient conclu un accord de partage du pouvoir, mais il n'était jamais entré en vigueur notamment en raison de différends sur l'attribution de certains portefeuilles ministériels comme l'Intérieur, les Finances et l'Information. _30 janvier, Paris. La France appelle à la libération des opposants et militants des droits de l'homme emprisonnés au Zimbabwe, après l'accord sur la participation du principal parti d'opposition, le MDC de Morgan Tsvangirai, au gouvernement d'union nationale qui sera formé avec le parti du président Robert Mugabe. [Jestina Mukoko est une militante des droits de l'homme, dirigeante de l'organisation non gouvernementale respectée Zimbabwe Peace Project.] _29 janvier, New York. La crise humanitaire ne cesse d'empirer au Zimbabwe, où sept millions de personnes dépendent d'une aide alimentaire pour survivre alors que le taux de chômage a atteint un nouveau pic à 94%, indiquent des agences des Nations unies. [Cette disette n'est qu'une facette de la crise économique et humanitaire qui affecte le Zimbabwe, où l'ensemble du secteur productif est au point mort, si bien que le chômage a atteint le niveau record de 94%, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha). _21 janvier, Johannesburg. Graca Machel, épouse de Nelson Mandela, qualifie d’illégitime le régime du président Robert Mugabe. "Tout gouvernement qui s’attaque à son propre peuple perd toute légitimité", déclare-t-elle lors d’une conférence de presse au cours de laquelle des activistes zimbabwéens annoncent une grève de la faim.
> ET AUSSI... <_ENVIRONNEMENT
_INTERNET _10 février, Bruxelles. Dix-sept sites de socialisation en ligne actifs en Europe, dont Facebook et MySpace, signent un accord visant à limiter les risques pour les mineurs, annonce la Commission européenne. [Les sites de socialisation en ligne comptent plus de 41,7 millions d'utilisateurs réguliers en Europe, avec une moyenne de trois heures par mois. Ils sont en forte croissance, avec 107,4 millions d'utilisateurs prévus en 2012, selon les données citées par la Commission.] _LANGUES
_MONDIALISATION _30 janvier, Davos [Suisse]. La crise financière mondiale pourrait conduire à la création d'un Conseil économique des Nations unies fondé sur une charte, à l'image du Conseil de sécurité, déclare Angela Merkel, lors du Forum économique de Davos. La chancelière allemande, souligne la nécessité d'une charte en faveur de l'ordre économique mondial. [Angela Merkel estime que le G20 est le bon forum pour discuter d'une telle charte qui porterait notamment sur la régulation des marchés, la libéralisation du commerce ou encore la protection de l'environnement. Selon elle, le groupe des huit pays les plus industrialisés (G8) ne suffit pas. "Le G20 est un bon format. Limité pour l'instant aux ministres des finances, il pourrait être réuni au niveau des chefs d'Etat". _28 janvier, New York. Quinze grands cabinets d'avocats à travers le monde participeront à une mission dirigée par les Nations unies destinée à déterminer si, et comment, le droit national des affaires et son application favorisent un environnement respectueux des droits de l'homme, annonce le représentant spécial du secrétaire général sur les droits de l'homme et les affaires, le professeur John Ruggie. _REFUGIES _10 janvier, Londres. Phil Woolas, secrétaire d'Etat à l'immigration, déclare que la Convention de Genève de 1951 sur le droit asile doit être révisée. Elle "a été écrite pour protéger les individus des persécutions dans leur pays. Nombre de ceux qui demandent l'asile aujourd'hui le font pour des motifs économiques", explique-t-il. [En 2000, Jack Straw, ministre de l'intérieur, avait ouvert ce débat, arguant que les demandes d'asile devaient être faites quand les individus étaient encore dans leur pays, ou dans des pays voisins. _TRAFIC D'ETRES HUMAINS _12 février, New York. La lutte contre le trafic d'être humains est entravée par un manque de données et une véritable négligence de la part des gouvernements, affirme un rapport de l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), qui porte pour la première fois sur un total de 155 pays.
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