Genève, ville des droits de l'homme Le Conseil administratif de la Ville de Genève demande un meilleur respect des droits de l'homme


Genève, ville des droits de l'homme


1998


VILLE DE GENÈVE

>50e anniversaire Déclaration universelle

>Un prix des droits de l'homme


ÉTAT DE GENÈVE

>Un bureau des droits de la personne


__Le Conseil administratif de la Ville de Genève demande un meilleur respect des droits de l'homme


Le Conseil administratif de la Ville de Genève - l'exécutif genevois - a rendu public, début décembre 1998, à l'occasion du 50e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, la déclaration suivante:


A la veille du cinquantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, le 10 décembre 1998, le Conseil administratif de la Ville de Genève tient à rendre hommage à toutes celles et tous ceux qui se sont battus durant ces dernières décennies, individuellement ou dans le cadre d'organisations gouvernementales et non gouvernementales, pour améliorer le sort de la personne humaine dans le monde.

Il constate que ces efforts n'ont pas encore permis de mettre un terme à la pauvreté, à la détention politique et à l'exploitation des femmes et des enfants, en particulier en ce qui concerne l'accès à l'éducation, le travail, l'égalité et le développement durable notamment de l'habitat humain. Le Conseil administratif pense aussi à toutes les victimes de la guerre et de catastrophes naturelles qui doivent pouvoir bénéficier respectivement de la protection des Conventions de Genève, dont nous célébrerons le cinquantième anniversaire à Genève le 12 août 1999, et de la solidarité internationale.

Le Conseil administratif formule l'espoir que les organisations internationales mandatées par la Communauté des Etats pour faire respecter la Déclaration universelle des droits de l'homme seront en mesure de véritablement accomplir leur mission dans tous les pays du monde. Il salue l'installation du haut commissariat des Nations unies aux droits de l'homme au Palais Wilson, à Genève, et renouvelle son entier soutien à la tâche que conduit Mme Mary Robinson dans ce cadre.

Pour marquer son attachement à la cause des droits de l'homme, le Conseil administratif [ a remis le] samedi 12 décembre [1998], en collaboration avec l'Association Forum 98, le Prix Paul Grüninger pour la défense des droits de l'homme qui [a été] attribué à une citoyenne népalaise victime des réseaux de prostitution et qui fait maintenant un travail de prévention et de réhabilitation dans son pays.Up