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APPEL DE GENEVE
[Geneva Call]
Mars 2000. Associer les mouvements armés au Traité d'Otawa
L'Acte d'Engagement
Les appuis politiques

CE QU'EST L'APPEL

Historique et mission
L'Appel en bref

DECLARATIONS [2001]

Elisabeth Decrey Warner, présidente de l'Appel
Robert Hensler, chancelier de l'Etat de Genève [2001]
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APPEL DE GENEVE | LES ACTEURS NON-ETATIQUES ET LES MINES ANTIPERSONNEL
__L'Appel de Genève, les appuis politiques
LE SOUTIEN DU GOUVERNEMENT GENEVOIS
Le gouvernement de la République et Canton de Genève, par l’intermédiaire de la Chancellerie d’Etat, est le garant et le dépositaire des Actes d’Engagement qu’il cosigne et archive.
Il met également à disposition la salle de l’Alabama pour les cérémonies de signature, salle située dans l’Hôtel-de-Ville et devenue célèbre par la sentence arbitrale rendue en 1872 qui mit fin au contentieux s’étant développé durant la Guerre de Sécession entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.
LA RECONNAISSANCE DE LA CONFEDERATION HELVETIQUE
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Signature de l'Acte d'Engagement de l'Appel de Genève par Nhial Deng Nhial, au nom du Sudan People's Liberation Movement/Army (Soudan), en présence de Elisabeth Decrey Warner, présidente de l'Appel de Genève, et de Robert Hensler, Chancelier de l'Etat de Genève.
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Micheline Calmy-Rey, alors ministre des Affaires étrangères de la Confédération, dans son allocution prononcée durant la cérémonie d’ouverture de la 7ème Conférence des Etats parties au Traité d’Ottawa en septembre 2006, a reconnu l’importance de l’inclusion des acteurs armés non-étatiques dans la lutte contre les mines antipersonnel (MAP) et du travail effectué par l’Appel de Genève.
"Les mines ne doivent plus faire de victimes, qu'elles aient été placées par les forces gouvernementales ou par des acteurs armés non étatiques. Plusieurs dizaines de ces groupes recourent ou ont fait recours aux mines antipersonnel. Grâce au travail remarquable d'organisations non gouvernementales comme l'Appel de Genève, de plus en plus de groupes armés ont été persuadés à y renoncer. Les Etats parties à la Convention ont également un rôle à jouer, ici, en soutenant les actions menées pour assister les populations affectées dans les territoires sous le contrôle des acteurs armés non étatiques et en autorisant et respectant ces contacts très spécifiques qui ont pour seul but de les amener à renoncer aux mines antipersonnel".
L’APPUI DE L’UNION EUROPEENNE
Lors de la 7ème Conférence des Etats parties au Traité d’Ottawa en septembre 2006, la Finlande, au nom de l’Union européenne, a également souligné la nécessité de l’engagement des acteurs armés non-étatiques en faveur de la lutte contre les MAP.
"L’Union européenne apprécie le travail de l’Appel de Genève et son oeuvre d’engager volontairement les acteurs armés non-étatiques par l’Acte d’Engagement. L’Appel de Genève applique ainsi les provisions de la Convention sur l’interdiction de l'emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction, communément nommé Traité d’Ottawa. Plus généralement, l’Union européenne souhaite que de plus amples efforts soient fournis afin que les acteurs armés non-étatiques épousent les buts de la Convention. Le progrès vers l’universalisation de la Convention doit être poursuivi, car la proportion de victimes des mines antipersonnel résultant de l’activité des acteurs armés non-étatiques augmentera probablement".
Source : Appel de Genève, Genève, mars 2008.

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