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Examen périodique universel

Conseil des droits de l'homme
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CUBA
[Juin 2009]



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CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME, GENEVE, JUIN 2009 | EXAMEN PERIODIQUE UNIVERSEL
__Cuba : après vingt années de manipulation anticubaine injuste sur le thème des droits de l'homme, les résultats du processus d'Examen périodique universel constituent une importante victoire du peuple cubain, assure la délégation cubaine

Le Conseil des droits de l'homme a adopté, le 10 juin 2009, le document final résultant de l'Examen périodique universel s'agissant de Cuba. Le document final sur l'examen de chacun de ces pays est constitué du rapport adopté lors de la session de février 2009 du Groupe de travail chargé de l'Examen périodique universel ainsi que des informations complémentaires fournies cette semaine par la délégation concernée.

La délégation cubaine a indiqué qu'elle avait accepté entièrement 60 recommandations et que 17 autres ont fait l'objet d'une demande d'information et de commentaires supplémentaires. Cuba a exprimé des objections à quelques rares recommandations, certaines d'entre elles révélant un manque d'information incompréhensible et une méconnaissance de la réalité cubaine.

La délégation a observé qu'après vingt années de manipulation anticubaine injuste sur le thème des droits de l'homme, les résultats du processus d'Examen périodique universel ont constitué une importante victoire du peuple cubain, en réaffirmant la condamnation de la communauté internationale du blocus imposé par les Etats-Unis et faisant obstacle à la promotion des droits de l'homme du peuple cubain. Cuba s’engage d'autre part à continuer de recevoir les titulaires de mandat du Conseil, sans aucune restriction ou discrimination eu égard aux catégories de droits concernés.

Les représentants des pays suivants ont fait des déclarations en ce qui concerne l'examen de Cuba : Pakistan, Venezuela, Qatar, Fédération de Russie, Bolivie, Ouzbékistan, Bélarus, Sri Lanka, Chine, Algérie et Egypte. Les organisations non gouvernementales suivantes ont également participé aux échanges : Fédération démocratique internationale des femmes; Centro de Estudios sobre la Juventud; Association nationale des économistes de Cuba; Fédération syndicale mondiale; Organisation de solidarité des peuples d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine; China NGO Network for International Exchanges; Société chinoise d'étude des droits de l'homme; Internationale démocrate de centre; Consejo Indio de Sudamérica; Human Rights Watch; et Fédération des femmes cubaines.



EXAMEN PERIODIQUE UNIVERSEL | CUBA

Le Conseil est saisi du rapport du Groupe de travail sur l'Examen périodique universel concernant Cuba (A/HRC/11/22), qui s'est déroulé le 5 février 2009. Les trois rapporteurs chargés de faciliter cet examen étaient le Gabon, la Bosnie-Herzégovine et l'Uruguay.

M. ANTONIO FERNÁNDEZ PALACIOS (Cuba) a regretté que le processus d'adoption ait été ralenti par des difficultés et des obstacles artificiels en raison de problèmes de traduction. Cette question sera débattue dans le cadre du point 6, mais d'ores et déjà, Cuba peut annoncer qu'il appuiera le projet de décision visant à résoudre ce problème.

La délégation cubaine exprime sa profonde gratitude à tous les pays qui ont appuyé sa réélection au Conseil. Cela représente pour Cuba un soutien renouvelé à son engagement en faveur des droits de l'homme. L'orateur a souligné que son pays avait assumé son examen en toute responsabilité, participant à cet exercice de manière ouverte et transparente lors des échanges avec les Etats. Cet exercice a permis d'exposer l'expérience cubaine et les bonnes pratiques expérimentées en matière de droits de l’homme. Après vingt années de manipulation anticubaine injuste sur le thème des droits de l'homme, les résultats du processus d'Examen périodique universel ont constitué une importante victoire du peuple cubain, a souligné son représentant.

Dans le cadre de cet examen, a ainsi été réaffirmée la condamnation de la communauté internationale au blocus imposé par les Etats-Unis envers Cuba qui a été qualifié d'obstacle grave à la promotion des droits de l'homme du peuple cubain, a-t-il relevé. Plus d'une douzaine de délégations ont en effet exprimé leur solidarité avec Cuba dans sa revendication que soit mis un terme à cette politique criminelle.

En outre, plusieurs délégations ont reconnu les exemples de participation populaire, d'inclusion et de justice sociale offerts par le système politique, économique et social choisi par le peuple cubain, a poursuivi M. Fernández Palacios. Les succès obtenus par Cuba dans le domaine des droits économiques, sociaux et culturels ont mérité un appui évident, a ajouté l'orateur. Quant à la coopération internationale cubaine dans les domaines de la santé et de l'éducation, elle est considérée comme le paradigme de la solidarité internationale.

La délégation cubaine a indiqué qu'elle avait accepté entièrement 60 recommandations. Dix-sept autres ont fait l'objet d'une demande d'information et de commentaires supplémentaires qui ont été distribuées dans cette salle en raison de l'absence de coopération des services de conférence. Cuba a exprimé des objections à quelques rares recommandations, certaines d'entre elles révélant un manque d'information incompréhensible et une méconnaissance de notre réalité riche et diverse, a-t-il précisé.

Aux conditions difficiles que connaît le pays, dues au blocus, se sont ajoutées les conséquences de la crise financière et économique, a souligné le chef de la délégation cubaine. Pourtant, le gouvernement cubain a continué d'approfondir ses transformations révolutionnaires avec l'objectif de bâtir une société toujours plus juste, plus libre et plus indépendante. Dans le même temps, Cuba continue de développer et d'améliorer les plans et programmes de santé, d'éducation, de sécurité sociale.

Cuba s'engage à continuer de recevoir les titulaires de mandat du Conseil des droits de l'homme, sans aucune restriction ou discrimination eu égard aux catégories de droits concernés. En conclusion, il a indiqué que son pays était fier de l'oeuvre de la révolution cubaine qui a permis, pour la première fois dans notre histoire, que tous les Cubains et Cubaines jouissent pleinement de leurs droits de l'homme.

M. MARGHOOB SALEEM BUTT (Pakistan) a remercié la délégation cubaine pour ses réponses et qui fournissent une image complète, malgré des problèmes de traduction qui ont été rencontrés. Le Pakistan avait adressé à Cuba un certain nombre de recommandations et constate avec satisfaction que celles-ci ont été acceptées. Cuba a été mise à rude épreuve, et continue pourtant de faire preuve d'objectivité, d'impartialité et d'indépendance sur la voie de la réalisation des droits de l'homme. Le Pakistan souhaite à Cuba plein succés dans éa réalisation des droits de l'homme de tous ses citoyens.

M. GERMÁN MUNDARAÍN HERNÁNDEZ (Venezuela) a déclaré que l'Examen périodique universel concernant Cuba a permis de constater les importants acquis de Cuba en dépit du blocus qui l'accable, notamment en matière de santé, d'éducation et de culture. L'examen a permis aussi de constater l'appui dont jouit la révolution cubaine au plan international, s'est félicité le représentant.

M. KHALID FAHAD AL-HAJRI (Qatar) a estimé qu'il n'y avait aucun doute quant à la volonté de Cuba de coopérer et du sérieux avec lequel il se soumettait à l'Examen périodique universel. Education, travail et santé figurent manifestement parmi les trois axes de développement de Cuba en matière de droits de l'homme. Le représentant qatarien a en outre salué le rôle de premier plan joué par Cuba au sein du mouvement des non alignés.

M. VALERY LOSHCHININ (Fédération de Russie) a remercié la délégation cubaine pour ses commentaires qui ont enrichi le débat. Le document présenté sur la mise en œuvre des recommandations adressées par le Conseil au pays permet de saisir les progrès accomplis par Cuba dans le domaine des droits de l'homme, plus particulièrement en ce qui concerne les droits économiques, sociaux et culturels.

MME MAYSA UREÑA MENACHO (Bolivie) a déclaré que l'Examen périodique universel a permis de montrer la reconnaissance, par la communauté internationale, des grandes réalisations de Cuba dans le domaine des droits de l'homme, et ce en dépit du fait que ce pays en voie de développement est confronté à un blocus économique injuste, de même qu'à des événements climatiques extrêmes. Cuba prouve que l'engagement en faveur des droits de l'homme ne consiste pas à critiquer autrui, mais bien à se prendre en main sans rien exiger en échange. Il faut aussi se féliciter du fait que Cuba sache partager ses bonnes pratiques, notamment dans le domaine de la santé et de l'éducation. La représentante a demandé la levée du blocus économique qui empêche la pleine réalisation du potentiel de Cuba.

M. FARHOD ARZIEV (Ouzbékistan) a félicité la délégation cubaine pour la manière dont elle avait répondu aux recommandations et pour sa participation active durant le processus d'examen. Il s'est félicité de l'action de Cuba en matière de droits de l'homme, plus particulièrement dans le domaine de l'égalité des sexes, de la protection sociale et des libertés publiques. L'Ouzbékistan est convaincu que Cuba poursuivra ses efforts dans la mise en oeuvre des ses obligations en vertu des engagements pris lors de l'examen et de ses engagements internationaux au sens large.

M. EVGENY LAZAREV (Bélarus) a souligné que l'Examen périodique universel s'agissant de Cuba se déroule sur la toile de fond de sanctions injustes et dures. Ces mesures unilatérales doivent être levées et le système des Nations unies a tout son rôle à jouer à cet égard. C'est avec satisfaction le représentant a constaté que Cuba a donné un écho positif aux recommandations faites par le Bélarus, comme à bien d'autres recommandations, et il lui a souhaité beaucoup de succès dans leur mise en œuvre.

M. DAYAN JAYATILLEKA (Sri Lanka) a relevé que Cuba a participé au processus d'Examen périodique universel après cinquante ans de succès de sa révolution. Le représentant a salué le Représentant permanent de ce pays, qui a toujours défendu la vision d'un Conseil des droits de l'homme équilibré au service de tous les peuples. Cuba s'est acquitté de ses obligations dans un contexte de sanctions impitoyables qui ne l'ont pourtant pas empêché de venir en aide aux autres peuples. Le représentant sri-lankais a salué la contribution de Cuba aux droits de l'homme.

M. LI BAODONG (Chine) a souligné que l'exposé de Cuba était source d'inspiration. La santé, l'éducation universelle, le système juridique et judiciaire cubains figurent parmi les fleurons des réalisations du pays, a-t-il souligné. La majorité des Etats membres apprécient les réalisations cubaines, a relevé le représentant chinois. La délégation chinoise prend note que Cuba a réagi de manière positive aux observations et recommandations qui lui sont adressées.

M. IDRISS JAZAÏRY (Algérie) a fait remarquer que Cuba a accepté pas moins de 83% des recommandations proposées, un taux record qui dépasse celui de nombreux pays développés. Le pays a toujours mis l'accent sur le droit à l'alimentation, à l'éducation, à la paix. Lors de la présentation du rapport, il a montré sa volonté de partager ses expériences dans les domaines de la santé et de l'éducation avec les autres pays en développement, en dépit des difficultés subies du fait du blocus injuste dont il est la victime. Il a conclu en exprimant des regrets de voir partir l'ambassadeur Fernández Palacios, qui a représenté un pilier du Conseil des droits de l'homme.

M. AMR ROSHDY HASSAN (Egypte) a exprimé sa satisfaction suite à la présentation claire et détaillée du représentant de Cuba. Il a constaté les importants progrès réalisés par ce pays dans les domaines de la santé et de l'éducation, dont Cuba a également fait profiter à certains pays d'Afrique au nom de la solidarité internationale. Cuba a d'autre part fait part d'une grande ouverture d'esprit lors de l'Examen périodique universel, comme en témoigne le nombre important des recommandations qu'il a acceptées.

MME YANI CRUZ GUTSENS (Fédération démocratique internationale des femmes) a souligné que les résultats obtenus par Cuba sont positifs. Ils constituent un exemple pour les femmes d'Amérique latine. Cuba peut se vanter de résultats importants en matière d'égalité hommes femmes et d'autonomie pour ces dernières, a fait valoir la représentante. Malgré les obstacles auxquels ce pays se heurte, en grande partie à cause d'un blocus "génocidaire", Cuba constitue un exemple pour le reste du monde, a-t-elle encore souligné.

MME JAMINI RAMOS (Centro de Estudios sobre la Juventud) a déclaré que tous les enfants sont nés sous le blocus imposé par les Etats-Unis, mais qu'aucun ne déambule dans les rues et aucun n'a l'impression que son avenir est bouché. Tous les enfants vont à l'école, à l'université s'ils le souhaitent, et ceux qui ont des besoins particuliers bénéficient de l'aide d'éducateurs spécialisés. Le système de santé public est gratuit et accessible à tous. Enfin, tous les citoyens sont vaccinés, l'espérance de vie est élevée et la mortalité maternelle, comme la mortalité infantile, est très basse, a noté la représentante.

MME ESTER AGUILERA (Association nationale des économistes de Cuba) a déclaré que malgré le blocus qui empêche Cuba de réaliser son plein potentiel, le secteur médical cubain est particulièrement performant, dépassant certains pays industrialisés dans certains domaines. Le secteur de l'éducation et également extrêmement efficace, alors que tous les Cubains ont un travail et un toit. Cuba a déployé de grands efforts pour survivre et pour prospérer, n'hésitant pas à faire bénéficier de ses réussites ses partenaires dans le monde entier, a souligné la représentante.

MME OSIRIS OVIEDO (Fédération syndicale mondiale) a souligné que la FSL est liée depuis plusieurs décennies avec les véritables représentants du syndicalisme cubain et non pas avec ceux qui sont aux ordres des Etats-Unis. La FSL félicite le gouvernement cubain qui édifie une société pour le bien commun. L'œuvre humaine de cette petite île se fait géante lorsque l'on voit dans quelles conditions elle s'est faite, a-t-elle constaté. Cette oeuvre se multiplie tous les jours, sur tous les continents grâce à la solidarité exprimée concrètement par le peuple et le gouvernement cubains, a-t-elle ajouté.

MME LOURDES CERVANTES (Organisation de solidarité des peuples d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine) a déclaré que Cuba a dû faire face à l'hostilité du pays le plus puissant du monde pendant plus de 50 ans. Le peuple cubain a pourtant trouvé la force de faire preuve de solidarité désintéressée, a-t-elle fait remarquer. Ainsi, plus de 300’000 volontaires ont été actifs dans un grand nombre de pays dans le domaine de la santé. En matière d'éducation, les volontaires ont lutté pour l'alphabétisation. Contrairement à ceux qui sèment la mort et la terreur, Cuba a toujours semé le bien et l'espoir, a-t-elle conclu.

M. ZU FAGEN (China NGO Network for International Exchanges) a déclaré que le processus d'examen périodique universel est un bon moyen de faire avancer les droits de l'homme au plan international. Le représentant a noté que le gouvernement cubain a conçu un modèle de développement économique et social adapté à ses conditions et l'a félicité de ses efforts incessants pour garantir le bien-être socioéconomique de son peuple. Le représentant a aussi salué la coopération de Cuba dans les domaines sanitaire et éducatif. Il s'est enfin réjoui de l'ouverture du pays aux suggestions des autres Etats et de la société civile.

M. REN DANHONG (Société chinoise d'étude des droits de l'homme) a indiqué qu'elle soutenait le processus de l'examen périodique universel, félicitant Cuba pour les priorités données à l'éducation et à la santé, et ce malgré un blocus injuste. Elle note que chaque Cubain a accès à la santé et jouit d'indicateurs dans ce domaine équivalents aux pays développés. L'oratrice a invité Cuba à partager son expérience en la matière.

M. JOSÉ GABRIEL RAMON CASTILLON (Internationale démocrate de centre) a souhaité savoir quand Cuba entend mettre en œuvre le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et celui relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, l'adhésion finale du pays à ces deux documents n'ayant pas encore été effectuée. Ces Pactes, a-t-il précisé, constituent la base sur laquelle repose l'ensemble des droits de l'homme et sans laquelle il ne peut y avoir de véritable culture des droits de l'homme. Il a évoqué les cas de défenseurs de droits de l'homme emprisonnés, soulignant que certains sont en mauvaise santé. 21 personnes seraient décédées en prison suite à des manques de soins médicaux, a-t-il indiqué.

M. RONALD BARNES (Consejo Indio de Sudamérica) a félicité Cuba pour la réussite de son premier examen périodique universel, qui coïncide avec le cinquantième anniversaire de la révolution dans ce pays. Le représentant a estimé que la lutte de Cuba et sa contribution aux luttes des peuples autochtones sont particulièrement méritoires. Il a félicité le gouvernement d'avoir signé de nombreux instruments liés aux droits de l'homme.

MME JULIE DE RIVERO (Human Rights Watch) a exprimé sa profonde préoccupation pour les problèmes liés aux droits de l'homme dans ce pays. Elle a appelé Cuba à permettre l'indépendance du pouvoir judiciaire et l'impartialité des juges. Elle partage la préoccupation exprimée pendant l'Examen périodique universel quant au nombre de personnes détenues pour des raisons politiques qui dépassent les 200 personnes et regrette que Cuba nie cette réalité. Elle a enfin demandé aux autorités de renoncer à toutes les détentions arbitraires.

MME CAROLINA AMARO PEREZ (Fédération des femmes cubaines) a déclaré que des transformations profondes ont eu lieu ces cinquante dernières années dans la société cubaine et que les femmes ont maintenant accès à des ressources qui leur étaient jadis interdites. Elles peuvent s'épanouir dans tous les domaines professionnels et politiques, a-t-elle fait valoir, précisant que les femmes représentent 54% des médecins, 53% des universitaires et 43% des parlementaires. Ce sont des réussites importantes, a-t-elle fait valoir, alors que le pays est confronté à un blocus et une hostilité éprouvante. La représentante a également estimé que certaines organisations non gouvernementales abusent de leur pouvoir dans cette enceinte.

M. JUAN ANTONIO FERNÁNDEZ PALACIOS (Cuba) a une nouvelle fois remercié toutes les délégations ayant exprimé leur satisfaction quant à la mise en oeuvre des recommandations faites à sa délégation. Comme une hirondelle ne fait pas le printemps, il a déploré que des organisations non gouvernementales qui n'en sont pas dans les faits, mais qui sont des "mercenaires" au service de l'empire viennent faire des déclarations hostiles dans cette enceinte. Cuba est déterminé à mettre en oeuvre les droits de l'homme pour tous, a-t-il conclu en soulignant la volonté du peuple cubain d'être maître de son destin.

Source : Nations unies, Genève, juin 2009.
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