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UN TEXTE INEDIT DE JANUSZ KORCZAK
La petite peste
De la Pédagogie avec humour - Mes vacances
- les Parlottes du Vieux Docteur à la radio est
l'une des dernières oeuvres que Janusz Korczak publia
avant de connaître l'enfer du ghetto de Varsovie. Nous savons
qu'ensuite, il mourut à Treblinka où il avait choisi,
à l'instar de Stefania Wilczyska et des autres éducateurs
de la Maison de l'Orphelin, d'accompagner les enfants qu'il avait
pris sous son aile dans ce qui devait être leur dernier
voyage.
Cette oeuvre est un recueil de feuilletons qui furent diffusés
à la Radio Polonaise en 1938 sous le titre Moje Wakacje
(Mes vacances). Comme en atteste la préface, De la Pédagogie
avec humour constitue le troisième volet du triptyque
dans lequel Korczak nous livre son "testament pédagogique".
Ce livre s'inscrit, en effet, dans la lignée des deux ouvrages
antérieurs que sont les Règles de la vie et le Droit
de l'enfant au respect. Bien que l'idée directrice ne diffère
pas - le bien de l'enfant reste au coeur des préoccupations
de l'auteur - ces trois oeuvres majeures se distinguent par leur
forme. Malgré un contexte politique difficile, l'avènement
d'Hitler et la montée du nazisme en Allemagne - ces événements
se reflètent d'ailleurs dans deux des feuilletons de la
Pédagogie -, l'insécurité et l'antisémitisme
grandissant en Pologne, Korczak fait, comme il le dit lui-même,
"une nouvelle tentative" : livrer son message de fin
pédagogue avec humour.
Cette oeuvre, écrite sur les enfants et pour les enfants
à l'origine, relate une série d'événements
vécus par le Vieux Docteur avec de petits pensionnaires
lors de vacances à la campagne. Dans ces feuilletons, Korczak
fait preuve d'une grande perspicacité qu'il allie à
cet humour auquel il accorde tant de prix pour présenter
certains moments importants de la vie de l'enfant et faire part
également de ses observations aux parents et aux éducateurs.
L'auteur aborde avec une grande simplicité des thèmes
essentiels, sources de questionnements pour les enfants : la vie,
l'amour, la méchanceté gratuite, les conflits, le
mensonge Le Vieux Docteur tente d'aider les enfants à
appréhender le monde. Il les incite à être
les véritables acteurs de leur vie, à préparer
leur avenir, à assumer leurs erreurs, à prendre
leurs responsabilités à devenir des citoyens dignes,
honnêtes et responsables.
Dans l'un des chapitres de ce roman, le Vieux Docteur tente
de se faire pardonner d'une jeune fille qu'il a traitée
de "petite peste". Par la même occasion, il livre
un message assez surprenant aux adultes : comme dans le cas des
"Bagarres", Korczak adopte une attitude révolutionnaire
: il ne condamne pas les emportements verbaux, mais voit en eux
un autre moyen d'éduquer les enfants. Par ailleurs, il
met en garde les parents et les éducateurs contre certains
enfants au caractère affirmé.
LA PETITE PESTE
Ce n'est pas grave si tu as un peu pleuré À présent,
écoute une personne qui te veut du bien. Crois-moi : je
l'ai peut-être fait d'une manière un peu rude, mais
j'ai dit la vérité. La vérité pure
et simple. Bien sûr, pour dire la vérité,
on peut prendre des gants et même un bonnet Par exemple,
un garçon dira à un autre : "Espèce
d'idiot !" alors qu'il aurait pu dire : "Tu es incompétent".
Ou alors, au lieu de s'écrier : "Tu m'as bien eu,
tu m'as dépouillé, espèce de voleur !",
il aurait pu parler d'un abus de confiance. Je l'ai dit, c'est
vrai. Je voudrais me justifier T'expliquer.
Je ne veux pas prendre la défense des garçons.
Je sais qu'ils t'ont contrariée.
Mais n'est-ce pas toi la première qui a traité
ce garçon de "blanc-bec" alors qu'il a douze
ans comme toi ? Explique-moi pour quelle bonne raison blanc-bec
(à un garçon de ton âge) ? Les garçons
détestent ça. Parce que, vois-tu, ce garçon
n'est ni puéril ni stupide, mais il a son propre bon sens,
un bon sens bien à lui, différent du tien. Tu l'as
donc traité de blanc-bec et lui, il a répondu que
tu étais prétentieuse, que tu croyais être
la meilleure (avec ton Montecatani), la plus intelligente une
vraie coquette qui s'imagine des choses des flirts, le nez poudré
qui veut séduire tout le monde. C'est vrai que je l'ai
dit (non pas en mentor, mais en témoin) et certainement
pas pour prendre la défense des garçons parce que
je sais qu'ils peuvent être agaçants eux aussi.
Vois-tu, la petite fille que tu es grandit plus vite d'ici
deux ou trois ans, ce garçon te rattrapera et même
te dépassera. Mais pour l'instant, il se sent triste lorsque
tu te vantes d'être soi-disant adulte avec ton poids, ta
taille, ton sérieux et tout le reste tu l'as offensé.
J'ai donc prononcé un mot, un seul petit mot. Et toi
c'est aussitôt les larmes tu es fâchée à
mort. Tout cela à cause d'un tout petit mot ?
Attends un peu Et toi alors ? Je ne parle même plus de
cette histoire avec le garçon, mais de cette autre avec
ta camarade. Tu as dit qu'elle n'avait pas une once de goût
(tout comme sa mère), tu lui as dit que c'était
une nouille, que sa robe venait de chez le fripier ; il paraît
même que tu l'as traitée de bête de foire et
ajouté qu'elle avait des yeux de merlan frit une nouille
- de foire - de merlan frit ? et qu'elle faisait semblant d'être
ton amie quand tu avais du chocolat et qu'elle était maniérée,
et qu'elle serait un ange aux ailes tordues et qu'elle jouait
au volley-ball comme une empotée et qu'elle faisait la
romantique pour que les garçons lui courent après
et que tu sais par ton autre copine qu'elle triche aux compositions,
et qu'elle ne comprend pas les journaux, et que sa tête
lui fait toujours mal et qu'elle parle toute seule. Ce n'est pas
vrai parce qu'elle révisait alors un poème pour
le spectacle, elle répétait son rôle.
Tu es gracieuse et bien élevée, la maîtresse
de maison t'a d'ailleurs choisie pour remettre un bouquet et pourtant,
tu as dit (ne le nie pas) que tu ne voulais pas jouer avec des
morveux. Les petits comme les grands sont donc pleins d'amertume.
Ils avaient bien voulu te passer la balle et tu as raté
ton coup toi aussi, par deux fois.
Tu as également prétendu (ne le démens
pas) que je m'étais battu avec le petit garçon pendant
une demi-heure et que c'était un miracle si nous étions
encore vivants. (Il paraît même que tu as prononcé
le mot "canaille"). Peu importe, je ne suis pas ici
pour t'accuser, mais pour me justifier afin que tu puisses me
pardonner. Là où il y a de la bonne volonté
de part et d'autre, tout finit par s'arranger.
Moi, par exemple, lorsque je crie fâché contre
quelqu'un (parce que j'y suis obligé), j'ajoute tout de
suite après : "Je suis en colère contre toi
jusqu'au déjeuner" ou jusqu'au dîner ou même
jusqu'au lendemain si ce quelqu'un a fait une grosse bêtise.
Et je ne lui adresse plus la parole, tout comme lui, il n'a plus
le droit de me parler. Il vient donc avec un copain et ce copain
me demande : "Est-ce qu'il peut prendre le ballon ?"
Et moi je lui réponds : "Dis-lui qu'il peut prendre
la petite balle, mais qu'il ne donne pas de coups de pieds".
L'autre dit alors : "C'est d'accord", mais moi, comme
je suis fâché contre lui, je ne l'écoute pas,
je demande donc : "Qu'est-ce qu'il a dit ? - Que c'est d'accord".
Bon, alors ça va.
Il faut bien se débrouiller J'ai plusieurs antidotes
dans mon arsenal de pédagogue, ce que je pourrais appeler
ma pharmacie éducative : cela va du simple ronchonnement,
du bougonnement jusqu'à la réprimande, plus qu'efficace,
en passant par le rabrouement et la protestation. J'ai élaboré
ma pharmacopée très sérieusement.
Parfois, il suffit juste d'un : "Toi alors", suivi
d'un geste de réprobation avec un air triste ou alors d'un
: "Ne fais pas ça !" et je secoue ma tête
énergiquement ou encore : "A quoi ça t'a servi
?" ou "C'est fait, c'est fait tant pis, à l'avenir,
tu sauras". Et l'enfant est déjà tout rouge
ou il a les larmes aux yeux, il m'arrive même de devoir
le consoler.
Néanmoins, très souvent, je suis contraint d'utiliser
ma fiole remplie des termes et des expressions de grosse réprimande.
(Parce que d'un côté, il y a les petites transgressions
et de l'autre, les actes archicriminels d'où la nécessité
d'une pléiade de mots divers et variés.)
Tu sais : lorsque l'on utilise toujours les mêmes termes,
leur portée faiblit, leur impact s'amoindrit. Par exemple,
"vaurien" a perdu son effet magique. Au contraire, il
agace parce que l'incriminé ne "vaut" pas "rien".
C'est tout à fait différent lorsque je m'exclame
: "Oh toi !Espèce de motorisation ! Toi, le
turbotrain, l'ouragan ! Toi, le perpetuum mobile !" J'évite
la monotonie, je renouvelle mon répertoire, je puise dans
différents domaines. L'ornithologie : "Hou ! Tête
de linotte". La gastronomie : "Quelle ganache ! Quel
cornichon !"
On ne peut pas savoir à l'avance ce qui va fonctionner
J'ai connu un petit chenapan J'essaye ceci, j'essaye cela rien.
Je multiplie les exclamations toujours rien, jusqu'à ce
que je lance : "Oh ! Toi, le fa majeur !" Il a suffi
que je le prononce une fois pour qu'il se tienne coi, qu'il ne
souffle mot, le reste de la journée.
Les mots longs font effet sur les uns, les mots courts sur
les autres. C'est alors "Toi, le désorganisateur !"
ou "Tu es snob, vain, creux". Le résultat sera
toujours meilleur si le terme comporte la lettre "r".
L'allemand "donnerrrwetterrr" peut être fondé,
mais l'importation n'est pas nécessaire; notre production
nationale suffit amplement.
J'aime le folklore : "arsouille, pendard, maraud".
Je beugle "tête de mule" et jaillit aussitôt
le parfum du foin et de la sève.
Ou alors ce peuvent être des invectives historiques ou
politiques (toutes aussi efficaces par moment) : "Barbare,
vandale, Catilina[1], Inquisition, Targowica [2],
démarche [3], Anschluss [4] Espèce
de franc-maçon, de dictateur, de Duce, de Benito, d'Hitl
(non - non) Espèce de Napoléon".
Pour renforcer leur effet, il est conseillé d'ajouter
un préfixe : extra ou archi, ce qui donne par exemple :
archicornichon ou extranigaud.
J'ai une sainte horreur des adjectifs "criard" et
"récalcitrant". Ils sont rauques, irritants.
Je ne traite jamais les enfants d'"ânes" ou de
"paresseux", et rares sont les fois où je les
qualifie d'"idiots". C'est sans doute lié à
un complexe, à un traumatisme vécu au cours de ma
propre enfance et qui me revient en écho. Il en est de
même pour "pleurnicheur" une autre meurtrissure
de mes jeunes années.
Lorsque, contrarié, un enfant pleure (il ne crie pas, ne fait pas d'histoires, mais pleure à chaudes larmes - il n'est pas sèchement en colère, mais il souffre humidement), il mérite aide et compassion. Toi, tu es fâchée contre moi à cause de ce que je t'ai dit. Peut-être y a-t-il, dans tes larmes, un mélange de colère et d'amour-propre blessé, des sentiments contradictoires, mais comme tu peux le voir, je suis désolé Je veux te consoler et te convaincre qu'en comparaison avec mes tempêtes verbales et mes bourrasques ce petit mot ne signifiait pratiquement rien.
Attention, ce n'est pas fini. Il y a divers conflits. Par exemple,
untel s'est mis dans la tête de manger un concombre en entier.
Je proteste, il le veut, je lui propose un morceau, il le veut
en entier. "En voilà un mégalomane, un gratte-ciel
! La folie des grandeurs se serait-elle emparée de toi
?" Et sur un ton ironique : "Qui l'aurait cru ? Un concombre
entier" Ou alors, je veux aller me coucher et lui, bien à
tomber, veut jouer au petit train, au gendarme et au voleur, à
Kiepura [5], à la bataille, aux gangsters. Ah non
! Je le mets debout en face de moi et je lui dis : "Oh toi,
l'épreuve du feu de ma patience, toi la pierre angulaire
de ma résistance, toi la nécrologie chronique de
mon calme et de ma liberté dorée !" Il me dévisage,
il a dû comprendre à sa manière car il me
dit : "Bon d'accord, alors je vais m'amuser avec mon jeu
de cubes".
Et elle alors ! Elle a pris mon parapluie, mon chapeau et mon
manteau et joue les Shirley Temple [6]. Je l'interpelle
donc : "En voilà une magister elegantiarum [7],
une adepte de la chorégraphie Toi l'usurpatrice, toi l'archistar
photogénique de l'extrafilm !" Elle est vexée
(elle aussi à mort), elle marmonne quelque chose comme
"je ne t'aime pas, je suis fâchée". Eh
bien quoi ? Il faudrait répéter tout le temps la
même chose : gentille, pas gentille, pas belle ? Elle ne
le croirait pas ; elle le sait bien, la maligne, qu'elle est jolie
!
Il a perdu son cahier, je lui dis : "Tu es une figure
tragique !". Il a touché au réveil, je lui
lance : "Tu es un individu louche !" Il s'est battu
une nouvelle fois, je réplique : "Tu es démoniaque,
un individu de la pire espèce !" Ou encore il n'a
pas honte une petite fille s'est plainte d'avoir entendu des gros
mots. Alors moi : "Tu es un monstre d'indécence, l'incubateur
des transgressions sataniques Je te chasse de mon coeur, petit
démon, jusqu'au dîner !" Et basta !
Tu crois que cela fonctionne ? Eh bien non, ma petite, mais
ça ne fait rien. En médecine, on appelle cela :
ut aliquid fieri videatur [8] Un médecin expérimenté
le sait. Il se rappelle que : primum non nocere [9]. Ne
pas nuire et attendre patiemment que cela passe. Et ne jamais
prétendre que l'enfant est incorrigible et qu'on ne tirera
jamais rien de bon de lui. Au contraire, il faut toujours soutenir
que c'est passager, que tout ira bien mais qu'en ce moment, il
y a quelques difficultés, quelques malentendus Tout reviendra
dans l'ordre et à l'avenir, tout sera parfait.
Vois-tu, lorsqu'on en vient au désespoir et aux grincements
de dents, l'enfant ne bronche plus, ne souffle plus mot on dit
alors de lui qu'il ne tourne pas rond, mais ce n'est pas vrai
c'est seulement un superarchiultranigaud en puissance. Je lui
explique : "Tu ne seras un garçon raisonnable qu'à
l'âge de cinquante ans". Ou alors "Seul ton fils,
ton petit-fils ou ton arrière-petit-fils sera un garçon
comme il se doit Seul ton arrière-petit-fils apportera
joie et bienfait à l'humanité".
Je ne dis jamais : "Je te l'ai répété
cent fois". Cent fois, c'est inexact et agaçant. Il
rétorquerait aussitôt : "Cent fois, c'est même
pas vrai !" et il aurait raison. Aussi je préfère
dire : "Je te l'ai répété lundi, mardi,
mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche" ou "Je
te l'ai déjà dit en janvier, en février,
en mars, en avril, en mai, en juin". Je ne prétends
pas que cela ne marche pas du tout. Je prétends que cela
marche un peu, trop peu. En revanche, j'obtiens simultanément
deux résultats : je l'encourage à poursuivre ses
efforts à long terme et je l'instruis : il se rappellera,
il apprendra les jours de la semaine, les mois. "Je te l'ai
dit au printemps, en été, en automne, en hiver"
ou encore "Je te l'ai dit à l'aube, de bon matin,
dans l'après-midi, à la tombée du jour".
J'enrichis son vocabulaire. Jamais : "cent fois" C'est
monotone, banal et agaçant.
Jamais non plus "têtu" ni "entêté".
J'ai mieux : "Toi, la diversion, la grève, la grève
italienne, la grève d'occupation, le lock-out, toi le négationniste,
toi le votum separatum, toi le liberum veto !"
Et lui, par la suite : "Monsieur, qu'est ce que ça
veut dire vandale ? Qu'est-ce que ça veut dire une figure
tragique ? Qu'est-ce que c'est le liberum veto ?"
Avec toi, c'est pareil Ça m'a échappé
Toi aussi tu deviendras une femme intelligente et courageuse et
tu géreras ton foyer avec intelligence et courage et avec
cette même intelligence et ce même courage dans chaque
domaine et c'est pour cela que je ne l'ai pas dit méchamment
j'ai dit gentiment que tu étais admets-le honnêtement
une petite peste. Toi aussi tu grandiras. Tu n'es pas encore une
peste
Attention :
Chaque classe, chaque cours de récréation et
chaque cours d'immeuble a sa petite peste. Tu ne peux pas la changer
Tu peux juste la rendre inoffensive Souviens-t'en ! Fâchée
avec son entourage, elle essayera de s'insinuer dans les bonnes
grâces d'un adulte Ne la repousse pas, mais d'une manière
convaincante et garde bien tes distances ! Fais attention ! Ces
petites prédatrices ont des griffes !
1. Lucius Sergius Catilina (v. 108-62 av. J.-C.) Homme
politique et conspirateur romain. Il fut gouverneur de la province
d'Afrique en 69 av. J.-C. Accusé d'abus, il ne parvint
pas à obtenir le poste de consul. Catilina décida
donc de prendre le pouvoir par une insurrection armée,
mais Cicéron parvint à fournir des preuves tangibles
de la conspiration et les conjurés furent déclarés
ennemis publics. Catilina fut tué dans un combat à
Pistoria, en Italie centrale.
2. Targowica, ville de Pologne. La Confédération
de Targowica fut formée, en 1792, par des nobles polonais
conservateurs qui s'opposaient à la Constitution du 3-Mai.
3. En français dans le texte.
4. Ce texte a été diffusé à
la radio en juillet 1938. Sa publication date de 1939.
5. Jan Kiepura (1902-1966), chanteur polonais.
6. Shirley Temple, actrice américaine qui fit ses
débuts à l'écran en 1933 à l'âge
de quatre ans. Dans les années 1935-38, elle était
l'enfant star la plus célèbre et la plus populaire
du monde.
7. En latin dans le texte original, cette expression signifie
"maître de l'élégance".
8. "afin que l'on pense qu'on a fait quelque chose
pour sauver les apparences".
9. "avant tout, ne pas nuire".
Traduction inédite du polonais par Lydia Waleryszak
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