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PROCHE-ORIENT, 3 DECEMBRE 2003 / LA RECHERCHE DE LA PAIX EN "TERRE SAINTE"
__Le patriarche latin de Jérusalem condamne le terrorisme et l'occupation israélienne
Au nom de la minorité chrétienne de Terre sainte [Israël, Palestine et Jordanie], Mgr Michel Sabbah, patriarche latin de Jérusalem, porte-parole des Eglises de la région, a rendu public, le 3 décembre 2003, un document sur "la présence de l'Eglise en Terre Sainte" qui condamne tout à la fois le terrorisme, l'occupation militaire israélienne et la montée de l'extrémisme islamique.
Trois volets à ce document : Violence et Terrorisme; Juifs, Judaïsme et Etat d'Israël; Musulmans, Islam et société arabe.
Terre sainte ? "Terre profanée", assure
Mgr Sabbah, par la répétition des attentats. Souvent
soupçonné de parti pris (par Israël et par
le Vatican) en raison de son origine palestinienne, le patriarche
latin lève toute ambiguïté quant à son
attitude à l'égard du terrorisme, qualifié
de "moyen irrationnel, immoral et inacceptable de résoudre
le conflit".
Mais il ajoute que, dans le terrorisme, il y a toujours deux
coupables : les terroristes et "ceux qui entretiennent les
situations d'injustice". Au sein des deux peuples, israélien
et palestinien, regrette-t-il, le sentiment d'impuissance, la
frustration et le désespoir mènent à un cycle
de violences sans fin : "La légitime défense
devient illégitime par le recours à des moyens disproportionnés".
Mgr Sabbah condamne "l'occupation militaire israélienne
continuelle des territoires palestiniens et la violence sanguinaire
entre les deux peuples". Pour le patriarcat latin, le dialogue
avec le peuple juif devrait être distinct des options politiques
de l'Etat d'Israël : "L'existence de l'Etat d'Israël
et ses options politiques doivent être envisagées
dans une perspective non religieuse, en référence
aux principes communs de la loi internationale".
En conclusion, le document souligne le rôle de pont de
l'Eglise de Jérusalem, placée au milieu de la société,
musulmane arabe ou juive israélienne. Parmi ses signataires
(les autorités du patriarcat latin), il faut noter que
manque le nom de Mgr Jean-Baptiste Gourion, récemment ordonné
évêque auxiliaire pour la communauté chrétienne
d'expression hébraïque, supposée plus proche
des options politiques d'Israël. [Source : Le Monde,
Paris, 18 décembre 2003]
"Veilleurs, où en est la nuit ? "
(Is 21,11)
INTRODUCTION
1. Chrétiens en Terre Sainte, Israël,
Palestine et Jordanie, nous partageons les espoirs et les aspirations
de nos peuples vivant au milieu de la violence et du désespoir.
Ici, nous sommes appelés à réfléchir
comme croyants sur les questions concrètes auxquelles nous
sommes confrontés. Ensemble, nous avons la responsabilité
d'être, par la parole et par l'action, des témoins
de la Bonne Nouvelle; nous avons à nous entraider à
mener notre vie quotidienne comme disciples du Christ afin de
devenir un signe plus visible d'unité, de paix et de charité,
dans cette terre déchirée par la guerre et la haine.
2. Je vous présente aujourd'hui, frères
et soeurs, ce document, fruit d'une réflexion commune menée
avec des membres de la Commission théologique diocésaine,
séculiers et religieux, sur des questions qui concernent
notre Eglise locale autant que l'Eglise universelle, vu la signification
de l'Eglise de Jérusalem et de tous les événements
qui s'y déroulent aujourd'hui. Notre réflexion part
tout naturellement de l'enseignement officiel de l'Eglise catholique
sur des questions propres que nous vivons au quotidien; et c'est
à la lumière de cet enseignement et de notre contexte
spécifique en Terre Sainte, que nous vous adressons ce
document, afin de vous aider à mieux discerner dans les
difficultés de votre vie quotidienne. Nous nous sommes
limités à trois points majeurs: la violence et le
terrorisme, les relations avec le peuple juif en Terre Sainte,
et les relations avec les musulmans.
3. Ces questions peuvent concerner également
nos frères et soeurs dans les diverses Eglises du monde.
Nous voulons partager cette réflexion avec tous et prier
ensemble alors que nous vivons chaque jour ces situations difficiles
et complexes, afin de trouver dans cette réflexion et cette
prière commune le courage de rester fidèles à
notre vocation en cette terre du Seigneur. En tant que membres
de nos sociétés et de nos Eglises, nous courons
constamment le risque de la simplification et de la généralisation.
Une prière sincère et notre présence ensemble
devant Dieu, nous aidera à mieux prendre conscience des
perspectives différentes en même temps que de la
vérité à découvrir au jour le jour
dans la complexité de nos situations.
VIOLENCE ET TERRORISME
Condamnation du terrorisme
4. Nous avons toujours condamné et nous condamnons
tout acte de violence contre les individus et la société
[1]. Nous avons condamné et nous condamnons surtout
le terrorisme, violence extrême et organisée, qui
a pour but de blesser et de tuer des innocents afin de susciter
par ce moyen un soutien à sa propre cause. Dans un document
précédent nous l'avons dit clairement: "Le
terrorisme est illogique, irrationnel et inacceptable comme moyen
de résoudre un conflit" [2]; plus encore, il
est immoral et il est un péché.
Un contexte de désespoir
5. Nous nous rendons compte, cependant, avec grande
peine et souffrance, des injustices, des blessures humaines et
du climat qui poussent à ces actes de violence, notamment
l'occupation. Nous l'avons dit: "En cas de terrorisme, il
y a deux coupables : d'abord ceux qui exécutent les actes,
ceux qui les inspirent et les appuient, et, deuxièmement,
ceux qui entretiennent les situations d'injustice qui provoquent
le terrorisme" [3]. Ce climat de violence ne connait pas de limites; il ne distingue pas entre Israélien et Palestinien. Au sein des deux peuples, le sentiment d'impuissance, la frustration et le désespoir sécrètent colère et vengeance et mènent à un cycle de violence sans fin. La légitime défense devient illégitime par le recours à des moyens disproportionnés et essentiellement mauvais, sous prétexte de procurer la sécurité et la liberté, comme par exemple la punition collective ou le maintien de l'occupation. L'espoir réel d'une paix véritable - par la justice, le pardon et l'amour -passe pour être pure illusion et optimisme facile. Ils sont remplacés par la paralysie d'un fatalisme cynique. Des murs se dressent alors dans le pays et dans les curs. Et l'espoir se trouve réduit à un pur désir de survivre au jour le jour. Certains déclarent aussi que la Terre sainte est devenue une terre profanée.
Notre raison d'espérer
6. Dans cette terre même, Dieu donna à
l'humanité son Fils, le Christ, qui a répandu son
sang dans l'acte violent de la crucifixion. Il nous a réconciliés
avec Dieu et a brisé les murs d'hostilité qui nous
séparaient. Sa résurrection a vaincu la haine, la
violence et la mort. "C'est lui qui est notre paix, lui qui
des deux peuples n'en a fait qu'un" (cf. Eph 2,13-16, Rm
5,10-11).
Pédagogie de la non-violence
7. Dieu appelle toujours les disciples de Jésus-Christ
à être une communauté de réconciliation
[4]. Enseignés par l'Esprit Saint, nous sommes appelés
à être les porteurs prophétiques de la bonne
nouvelle de la paix à ceux qui sont loin et à ceux
qui sont proches (cf. 2Cor 13,13, Eph 2,17, Is 57:19), non par
le moyen d'actes violents, mais par des gestes concrets de paix,
qui s'opposent à la culture de la mort et contribuent à
une culture de la vie. Cette difficile vocation confiée
par Dieu à l'Eglise et à ses membres requiert une
pédagogie spécifique, un enseignement progressif
d'un Evangile de non violence active et créative dans nos
attitudes, nos paroles et nos actions. Faire la paix n'est pas
une tactique mais une manière de vivre.
JUIFS, JUDAISME ET ETAT D'ISRAEL
Enseignement de l'Eglise
8. Nous faisons nôtre l'enseignement officiel
de l'Eglise Catholique Romaine concernant les Juifs et le Judaïsme.
Avec toute l'Eglise, nous méditons sur les racines de notre
foi : dans l'Ancien Testament que nous partageons avec le peuple
juif, et dans le Nouveau Testament qui est écrit en grande
partie par des Juifs sur Jésus de Nazareth [5].Avec
toute l'Eglise, nous regrettons les attitudes de mépris,
les conflits et l'hostilité qui ont marqué l'histoire
des relations judéo-chrétiennes.
Notre contexte
9. Nous cherchons à vivre l'enseignement de l'Eglise
Catholique dans le monde et à l'appliquer à notre
contexte particulier [6]. A la différence de nos
frères et soeurs en Europe, notre histoire comme chrétiens,
en Terre Sainte, a été l'histoire d'une communauté
minoritaire (situation partagée aussi par les Juifs du
Moyen Orient) au sein d'une société à prédominance
musulmane. Pendant plusieurs siècles, nous n'avons pas
été une majorité dominante par rapport au
peuple juif, comme ce fut le cas en Occident..
10. Notre contexte contemporain est unique: nous sommes
la seule Eglise locale à rencontrer le peuple juif dans
un Etat défini comme juif et dans lequel les Juifs sont
la majorité dominante, une réalité qui dure
depuis 1948. De plus, le conflit qui continue entre l'Etat d'Israël
et le monde Arabe, et en particulier entre les Israéliens
et les Palestiniens, signifie que l'identité nationale
de la grande majorité de nos fidèles est aux prises
avec l'identité nationale de la grande majorité
des Juifs.
11. Nous sommes appelés à l'unité,
à la réconciliation et à l'amour à
l'intérieur même de notre Eglise locale. Au sein
de notre Eglise, et membres à part entière de cette
Eglise, il y a les chrétiens d'expression hébraïque
qui sont juifs ou ont choisi de vivre au sein du peuple juif [7].
Pour cette communauté, le S. Père vient de nommer
un évêque auxiliaire. Ajoutant à la richesse
de l'Eglise de Jérusalem, il y a aussi de nombreux catholiques
de divers pays qui ont choisi la Terre Sainte pour demeure. Désirant
vivre une communion avec des Arabes, des Juifs et ceux qui sont
venus des nations, l'Eglise de Jérusalem apprend à
être un signe visible d'unité pour toute l'humanité.
Dans notre recherche constante pour le dialogue avec les frères
et les soeurs Juifs, nous devons avoir pleinement conscience de
ce contexte particulier.
La réalité
12. Comme Eglise, nous sommes témoins de l'occupation
militaire israélienne continuelle des Territoires Palestiniens,
et de la violence sanguinaire entre les deux peuples. Ensemble,
avec tous les hommes et les femmes de paix et de bonne volonté,
y compris de nombreux Israéliens et Palestiniens, juifs,
chrétiens et musulmans, nous sommes appelés à
être à la fois la voix de la vérité
et une présence qui guérit les blessures. L'Eglise
catholique de par le monde enseigne que le dialogue avec le peuple
juif est distinct des options politiques de l'Etat d'Israël.
De plus, "l'existence de l'Etat d'Israël et ses options
politiques doivent être envisagés dans une perspective
non religieuse mais en référence aux principes communs
de la loi internationale" [8]. L'Eglise est appelée
à être un témoin prophétique dans notre
contexte particulier, un témoin qui ose imaginer un futur
différent, de liberté, de justice, de sécurité,
de paix et de prospérité pour tous les habitants
de la Terre Sainte, qui est avant tout la terre du Seigneur [9].
Perspectives
13. Face à cette lourde responsabilité
et à ce travail difficile, l'Eglise de Jérusalem
lutte, apprend, déploie ses efforts et compte sur tous
ses fidèles, Arabes, Juifs et fidèles venus de toutes
les nations, afin de l'aider à discerner la volonté
de Dieu et la voie véritable des disciples du Christ. Nous
sommes déjà engagés avec des frères
et soeurs juifs dans un dialogue basé sur notre contexte
propre, celui d'une terre tristement déchirée par
la guerre et la violence. Nos fidèles en Israël vivent
en un dialogue permanent, continu avec leurs voisins juifs, un
dialogue de vie et d'amitié. Dans les Territoires Palestiniens,
nos institutions catholiques (le séminaire diocésain,
l'Université catholique de Bethléem, etc.) donnent
des cours sur les Juifs et leur héritage. Notre commission
diocésaine pour les rapports avec le peuple juif est active
et nous aide à écouter et à apprendre davantage
sur les Juifs et le Judaïsme. Comme Eglise, nous osons espérer
que notre prière et notre témoignage encouragent
et promeuvent la justice, le pardon, la réconciliation
et la paix ; ils contribuent aussi au dialogue fraternel qui peut
et doit se développer entre Juifs et Chrétiens en
Terre Sainte, dans leur contexte spécifique.
MUSULMANS, ISLAM ET SOCIETE ARABE
Notre contexte
14. Nous sommes réalistes en face des possibilités
de dialogue et de collaboration avec nos frères et soeurs
musulmans et en face des difficultés d'un tel projet.
La réalité concrète de la société
arabe diffère de pays à pays: ici nous parlons de
notre expérience en Terre Sainte, où, chrétiens
et musulmans, nous avons vécu ensemble pendant 1400 ans.
Notre société a connu des jours faciles et des jours
difficiles et elle fait face aujourd'hui à beaucoup de
défis importants dans une recherche d'équilibre,
face à la modernité, au pluralisme, à la
démocratie et à la recherche de la paix et de la
justice. Par ailleurs, notre attitude, s'enracine dans l'enseignement
de l'Eglise au Concile Vatican II concernant les musulmans [10].
Deux principes
15. Deux principes règlent nos relations entre
Musulmans et Chrétiens arabes en Terre Sainte [11]:
Premièrement, tous, Chrétiens et Musulmans, nous
appartenons à un seul peuple; nous partageons la même
histoire, la langue, la culture et la société. Deuxièmement,
chrétiens arabes, nous sommes appelés à être
les témoins de Jésus-Christ dans notre société
arabe et musulmane, comme aussi dans la société
israélienne juive.
La réalité
16. Dans la vie quotidienne, bien que les relations
entre chrétiens et musulmans soient en général
bonnes, nous sommes pleinement conscients des difficultés
et des défis auxquels nous sommes confrontés: ignorance
et préjugés réciproques, un vide d'autorité
qui produit l'insécurité, une discrimination qui
tend vers l'islamisation dans certains mouvements politiques,
menaçant ainsi non seulement les chrétiens mais
aussi de nombreux musulmans désireux d'une société
ouverte [12]. Quand l'islamisation constitue une violation
de la liberté des chrétiens, nous avons à
insister sur la nécessité de respecter notre identité
et notre liberté religieuse. Cette complexité est
parfois exploitée à des fins politiques pour diviser
la société. Cependant par le dialogue et par d'autres
initiatives, chrétiens et musulmans, nous sommes appelés
à collaborer pour la construction d'une société
commune basée sur le respect mutuel et des responsabilités
réciproques.
Une pédagogie
17. Dans cette situation, nous cherchons à aider
nos fidèles arabes qui sont la majorité de notre
troupeau, à intégrer et à vivre la complexité
de leur identité comme chrétiens, comme arabes et
comme citoyens, en Jordanie, Palestine et Israël. Le fait
que les chrétiens soient peu nombreux ne signifie pas qu'ils
n'ont pas d'importance ou qu'ils doivent se laisser aller au découragement.
Nous encourageons tous nos fidèles à prendre leur
place dans la vie publique et à contribuer en tout domaine
à la construction de la société [13].
CONCLUSION
Avec les musulmans et les juifs: une vocation
18. Nous avons pleinement conscience de la vocation
de notre Eglise de Jérusalem à être une présence
chrétienne au milieu de la société, musulmane
arabe ou juive israélienne. Nous croyons que nous sommes
appelés à être un levain, contribuant à
la solution positive des crises que nous traversons. Nous sommes
une voix qui s'élève de l'intérieur de nos
sociétés dont nous partageons l'histoire, le langage
et la culture. Nous cherchons à être une présence
qui promeut la réconciliation, invitant nos peuples au
dialogue qui aide à la compréhension mutuelle et
qui mènera finalement à la paix dans cette terre.
"S'il n'y a pas d'espérance pour les pauvres, il n'y
en aura pour personne, pas m$eme pour ceux qu'on appelle riches".
[14]
19. A l'approche de Noël, nous vous adressons, frères et surs, nos vux les meilleurs, afin que cette fête soit une source de paix dans vos curs et dans vos esprits. Bonne fète de Noël ! Durant ces fêtes, élevons une prière au Christ Messie, prince de la paix, afin qu'Il fasse de chacun de nous un artisan de paix, qui vive et communique la paix chantée par les anges dans le ciel de notre terre. Dieu est notre Créateur et notre Rédempteur, et dans le mystère de cette filiation divine qu'il a réalisé en nous, nous sommes tous, frères et surs, appelés à pratiquer la justice et à jouir de la paix véritable que Dieu donne à ceux qui le cherchent.
Jérusalem, le 3 décembre 2003
Signé par S.B. Michel Sabbah, Patriarche Latin
de Jérusalem et des membres de la Commission théologique
diocésaine; Mgr Boulos Marcuzzo, évêque auxiliaire;
Frans Bouwen pb; Gianni Caputa sdb; Peter Du Brul sj; D. Jamal
Khader; D. Maroun Lahham; Frédéric Manns ofm; David
Neuhaus sj; Jean-Michel Poffet op; Thomas Stransky csp.
1 Voir Michel Sabbah (Patriarche latin de Jérusalem),
Recherche la paix et poursuis-la. Questions et réponses
sur la justice et la paix en notreTerre Sainte (Septembre 1998)
n°14-19. Voir aussi le discours donné par le Patriarche
le 11 sept. 2002 au Hebrew Union College, Jérusalem, lors
du premier anniversaire du 11 septembre, Jerusalem, Bulletin du
Patriarcat Latin, 4-5/8 (2002), 151-152.
2. Demande la paix et poursuis-la, n°15.
3. op. cit. n. 15.
4. Voir op. cit. Section 6 "La réconciliation,
le pardon et l'amour des ennemis", n° 28-37.
5. Voir Michel Sabbah (Patriarche latin de Jérusalem),
Lire et vivre la Bible aujourd'hui au pays de la Bible (Novembre
1993).
6. Voir Assemblée des ordinaires catholiques de
Terra sainte, "Les relations avec les Juifs" dans "Relations
avec les croyants des autres Religions", Synode Diocésain
des Eglises Catholiques: Plan Pastoral Général
(Février 2000), 153-157.
7. "Nos Relations avec les Juifs", 156.
8. Commission su Saint-Siège pour les relations
avec le judaïsme, Notes pour une correcte présentation
des juifs et du judaïsme dans la prédication et la
catéchèse de l'Eglise catholique, n. 25(La Documentation
Catholique, n°14 - 21 juillet 1985).
9. Voir Michel Sabbah (Patriarche latin de Jérusalem),
Recherche la Paix et poursuis-la: Questions et réponses
sur la Justice et la Paix en notre Terre Sainte (Septembre 1998).
10. Voir Vatican, "Nostra Aetate - Déclaration
sur la relation entre l'Eglise et les religions non-chrétiennes",
n°3.
11. Voir Assemblée des ordinaires catholiques de
Terra Sainte, "Nos relations avec les Musulmans" dans
"Relations avec les croyants des autres religions",
Synode Diocésain des Eglises Catholiques: Le Plan Pastoral
Général (Février 2000), 148-152.
12. Voir Michel Sabbah (Patriarche latin de Jérusalem),
Priez pour la Paix de Jérusalem (Pentecôte 1990),
n°58.
13. Voir Assemblée des ordinaires catholiques de
Terre Sainte, "La présence des chrétiens dans
la vie publique", Synode diocésain des Eglises catholiques,
Plan pastoral général (février 2000),. pp.
150-169.
14. Pape Jean-Paul II, Exhortation apostolique post-synodale
"Pastores Gregis" sur l'évêque serviteur
de l'Evangile (16.10.2003), n° 67.

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